Aujourd'hui avaient lieu les obsèques du filleul de mon père.
Je n'avais eu de ses nouvelles qu'il y a douze jours, par WhatsApp. Il m'avait écrit que ça allait déjà mieux. Il avait été à l'hôpital, disait-il, et se sentait un peu plus faible. Et malgré cela, c'est lui qui me demandait comment nous allions.
Je me suis dit : bien, le voilà donc de retour chez lui, auprès des siens.
Et aujourd'hui, donc, ses obsèques. Pendant la répétition du chœur, cela m'a submergé sur le „Vaterherz" („Cœur de Père"). Les larmes me sont montées, et je n'ai plus pu continuer à chanter.